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LUTTE CONTRE LE PALUDISME : UN DÉFI MAJEUR EN AFRIQUE ET EN RDC

Prévenir, diagnostiquer et agir pour sauver des vies

Le paludisme demeure l’une des premières causes de maladie et de décès en Afrique subsaharienne. À l’occasion des efforts mondiaux de lutte contre cette maladie, il est essentiel de rappeler que le continent africain supporte la plus grande charge du paludisme dans le monde. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), environ 94 % des cas et 95 % des décès liés au paludisme surviennent en Afrique, ce qui en fait une priorité majeure de santé publique dans la région. 

C’est dans cette perspective qu’en la date du 25 avril, cette année, la communauté internationale célèbre la journée mondiale dédiée au Paludisme. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui, uni au monde entier, l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu, choisit de commémorer cette journée en proposant pour lecture et réflexion cet article sur le paludisme, et dont le but majeur est de prévenir, diagnostiquer et agir pour sauver des vies.

Une situation préoccupante en République Démocratique du Congo

La République Démocratique du Congo figure parmi les pays les plus touchés au monde. Les données récentes du Programme National de Lutte contre le Paludisme indiquent qu’en 2024, plus de 29 millions de cas ont été enregistrés, avec environ 21 695 décès, dont une majorité chez les enfants de moins de cinq ans .

Le paludisme constitue ainsi la première cause de consultation, d’hospitalisation et de mortalité dans le pays. Les femmes enceintes et les jeunes enfants restent les groupes les plus vulnérables, en raison de leur faible immunité face à la maladie.

Contexte local : Bukavu et le Sud-Kivu

Dans la province du Sud-Kivu, et particulièrement à Bukavu, le paludisme est une pathologie fréquente dans les structures de santé. Les conditions climatiques, la présence d’eaux stagnantes, l’urbanisation rapide et parfois insuffisamment maîtrisée, ainsi que les difficultés d’accès aux soins favorisent la transmission de la maladie.

Les structures sanitaires, dont l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu, enregistrent régulièrement des cas de paludisme simple et grave, surtout pendant les saisons pluvieuses. Cette réalité souligne l’importance de renforcer les actions de prévention et de sensibilisation au niveau communautaire.

Stratégies et recommandations de l’OMS

Face à cette situation, l’OMS recommande une approche intégrée reposant sur plusieurs axes :

Ø  L’utilisation généralisée des moustiquaires imprégnées d’insecticide

Ø  Le diagnostic rapide à l’aide de tests fiables

Ø  Le traitement efficace avec des combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine

Ø  La prévention chez les femmes enceintes

Ø  Le déploiement progressif de vaccins antipaludiques dans certains pays africains

Ces interventions ont permis, depuis les années 2000, d’éviter des millions de cas et de décès, même si des défis persistent, notamment le financement insuffisant, la résistance aux traitements et les effets du changement climatique .

Prévention : un levier essentiel au niveau communautaire

La lutte contre le paludisme repose en grande partie sur des mesures simples mais efficaces. Dormir sous une moustiquaire imprégnée, éliminer les eaux stagnantes autour des habitations, consulter rapidement en cas de fièvre et éviter l’automédication sont des gestes essentiels.

Le diagnostic précoce et la prise en charge rapide permettent d’éviter l’évolution vers des formes graves, souvent responsables de décès, notamment chez les enfants.

       Le point sur la situation: les progrès sont réels et mesurables

La science progresse à un rythme sans précédent. Pour la première fois, l’éradication du paludisme de notre vivant paraît envisageable. De nouveaux vaccins, traitements et outils, dont la modification génétique des moustiques et les injections à action prolongée, sont en cours de développement. Près de 25 pays déploient déjà des vaccins antipaludiques, protégeant 10 millions d’enfants par an. Les moustiquaires de nouvelle génération représentent aujourd’hui 84 % des nouvelles distributions.Les programmes nationaux sont le moteur du changement, et les opportunités qui s’offrent à nous n’ont jamais été aussi vastes. Depuis 2000, on estime que 2,3 milliards de cas et 14 millions de décès ont été évités. À ce jour, 47 pays ont été certifiés exempts de paludisme (dont deux en 2024 et trois en 2025), et 37 pays ont déclaré moins de 1 000 cas en 2024. Ces succès montrent que la victoire est possible, même dans les zones les plus difficiles (OMS, 2026).

             Engagement de l’Hôpital Provincial Général de Référence

L’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu s’inscrit pleinement dans la lutte contre le paludisme à travers la prise en charge des patients, la sensibilisation de la population et le renforcement des capacités du personnel de santé.

L’établissement contribue activement à améliorer le diagnostic précoce et à promouvoir les bonnes pratiques de prévention, en collaboration avec les autorités sanitaires et les partenaires de santé.

REOUVERTURE DE LA SALLE 3 – HOPITAL PROVINCIAL GENERAL DE REFERENCE DE BUKAVU

Médecine interne

Ce 23 avril 2026, la cérémonie de bénédiction a marqué l’achèvement des travaux de rénovation de la salle 3 – Médecine Interne Femme.

Le bâtiment, désormais modernisé, s’organise sur deux niveaux complémentaires :

  • Au rez-de-chaussée, un espace d’hospitalisation dédié aux patientes en médecine interne femme, offrant un cadre adapté pour une prise en charge continue et sécurisée
  • À l’étage, les consultations externes et les visites, avec les services d’appui nécessaires tels que l’échocardiographie, l’électrocardiogramme, l’électroencéphalogramme et le laboratoire.

À partir du 24 avril 2026, la salle entre officiellement en service. Les spécialistes seront présents et disponibles pour assurer la prise en charge des patients selon les rendez-vous établis.

Contacts : +243 853 721 111 / +243 843 520 351

JOURNEE MONDIALE DE L’HEMOPHILIE – 17 AVRIL

SENSIBILISER POUR MIEUX PREVENIR ET PRENDRE EN CHARGE

Chaque année, le 17 avril, la communauté internationale célèbre la Journée mondiale de l’hémophilie. Cette commémoration constitue une opportunité importante pour attirer l’attention sur cette maladie héréditaire encore méconnue, mais dont les conséquences peuvent être graves en l’absence d’une prise en charge appropriée. Elle vise également à renforcer la sensibilisation, encourager le dépistage précoce et améliorer l’accès aux soins pour les personnes concernées.

Comprendre l’hémophilie

L’hémophilie est un trouble de la coagulation du sang causé par un déficit en facteurs de coagulation, principalement le facteur VIII (hémophilie A) ou le facteur IX (hémophilie B). Ce déficit empêche le sang de coaguler normalement, entraînant ainsi des saignements prolongés après une blessure ou même des saignements spontanés dans les formes les plus sévères. Cette maladie touche majoritairement les garçons, tandis que les femmes sont généralement porteuses du gène.

Signes et manifestations cliniques

Les manifestations de l’hémophilie apparaissent souvent dès l’enfance et peuvent varier selon la gravité de la maladie. Elles se traduisent notamment par des saignements prolongés, des ecchymoses fréquentes, ainsi que des hémorragies au niveau des articulations et des muscles. Ces saignements internes, particulièrement au niveau des genoux, des coudes et des chevilles, peuvent provoquer des douleurs importantes et entraîner des complications fonctionnelles à long terme si elles ne sont pas prises en charge à temps.

Importance du dépistage et de la prise en charge

Dans notre contexte, l’hémophilie demeure encore sous-diagnostiquée, exposant ainsi de nombreux patients à des complications évitables. Une meilleure connaissance des signes d’alerte et un recours précoce aux services de santé permettent d’améliorer significativement le pronostic des patients. Bien qu’il n’existe pas encore de traitement curatif, une prise en charge adaptée, incluant l’administration de facteurs de coagulation et un suivi médical régulier, permet aux personnes atteintes de mener une vie relativement normale.

  Engagement de l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu

À l’occasion de la Journée mondiale de l’hémophilie, l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu réaffirme son engagement en faveur de la lutte contre les maladies hémorragiques. L’établissement s’engage à renforcer les actions de sensibilisation auprès de la population, à promouvoir le diagnostic précoce et à améliorer la prise en charge des patients atteints d’hémophilie.Il œuvre également au renforcement des capacités du personnel de santé afin d’assurer une meilleure reconnaissance et un traitement approprié de cette pathologie. 

Appel à la mobilisation

En cette journée dédiée, il est essentiel de rappeler que la sensibilisation et l’accès aux soins constituent des piliers fondamentaux pour réduire les complications liées à l’hémophilie. L’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu invite la population à rester attentive aux signes de saignements anormaux, en particulier chez les enfants, et à consulter sans délai en cas de doute. Ensemble, mobilisons-nous pour améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec l’hémophilie.

L’Autisme à Bukavu : Transformer le « Regard de Honte » en un « Regard d’Amour »

À l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu (HPGRB) brise les tabous. Entre expertise médicale et plaidoyer pour l’inclusion, le Dr Germain Mudumbi, neuro-pédiatre, nous éclaire sur ce trouble encore trop souvent entouré de mystères et de préjugés dans notre communauté.

Chaque année, le 2 avril sonne comme un rappel : l’autisme n’est pas une fatalité, mais une autre manière de percevoir le monde. Sous le thème « Autisme et Humanité – Chaque vie a de la valeur », l’HPGRB réaffirme son engagement : aucun enfant du Sud-Kivu ne doit rester dans l’ombre.
Comprendre pour mieux agir : qu’est-ce que l’autisme ?

Loin d’être une maladie que l’on « guérit », le Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA) est une condition neurodéveloppementale qui apparaît tôt, souvent avant l’âge de deux ans, alors que le cerveau est en plein bourgeonnement.
Selon le Dr Germain Mudumbi, chef de département adjoint chargé des soins en pédiatrie, les signes se manifestent principalement par trois défis majeurs :
• Les interactions sociales : Un manque de réciprocité ou des difficultés à nouer des liens.
• La communication : Qu’elle soit verbale ou non verbale (gestes, regard), la compréhension du langage est souvent perturbée.
• Les comportements : Des intérêts restreints, des gestes répétitifs ou des rituels immuables.
« Ce n’est pas une question de mauvaise éducation », rappelle le médecin. Il s’agit d’une variation naturelle du fonctionnement neurologique.

Les causes : la science face aux mythes

Dans nos quartiers, les rumeurs vont bon train. Pourtant, le Dr Mudumbi est catégorique : aucun lien n’a été établi avec la vaccination. L’autisme résulte plutôt d’une combinaison complexe de facteurs génétiques, neurobiologiques et environnementaux. L’âge avancé des parents ou certaines expositions durant la grossesse (médicaments, infections, asphyxie périnatale) peuvent également jouer un rôle.

Le défi de Bukavu : au-delà de la médecine, le combat social

Si dans les pays développés, on estime qu’un enfant sur 40 à 500 peut être touché, les chiffres exacts à Bukavu restent un défi. À l’HPGRB, une centaine d’enfants sont déjà suivis pour autisme infantile.
Le plus grand obstacle reste cependant la stigmatisation. « Trop de familles cachent encore leurs enfants par peur du jugement ou par croyance en la sorcellerie », déplore l’équipe médicale. Ce « regard de honte » retarde les consultations et pousse certains vers une médecine parallèle inefficace, alors qu’un diagnostic précoce est la clé de l’autonomie.
Une prise en charge « Holistique » à l’HPGRB
L’HPGRB ne se contente pas de poser un diagnostic. Fidèle à sa mission de santé holistique, l’hôpital mobilise une véritable « armée » de spécialistes pour entourer l’enfant et sa famille :
• Pédiatres et neurologues pour le suivi médical et neurologique.
• Psychologues et pédopsychiatres pour le soutien émotionnel.
• Orthophonistes (logopèdes) pour réapprendre à communiquer.
• Ergothérapeutes et assistants sociaux pour adapter le quotidien et favoriser l’autonomie.
L’objectif ? Permettre à l’enfant de s’insérer socialement. Une école spécialisée existe d’ailleurs déjà dans la ville de Bukavu pour accompagner ces parcours de vie particuliers.

Quand consulter ?

Parents, soyez attentifs ! Un retard de langage, une hyperactivité marquée, des difficultés scolaires ou des crises d’épilepsie doivent vous pousser à franchir les portes de notre hôpital. Le département de pédiatrie, situé sur l’avenue Michombero, est ouvert 24h/24 et 7j/7 pour vous accueillir.
Le message du Dr Mudumbi est empreint d’espoir : l’innovation et la force de notre communauté naissent de notre diversité. En changeant notre regard sur l’autisme, nous permettons à chaque enfant du Sud-Kivu d’être enfin « vu, entendu et valorisé ».
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Pour toute consultation, l’HPGRB vous accueille sur l’Avenue Michombero n°2. Contact : +243843520357

HPGRBukavu-JM des malades 2026 : là où les soins s’accompagnent de foi et de solidarité

À l’occasion de la Journée mondiale des malades, l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu réaffirme sa mission : soigner, soutenir et restaurer la dignité des patients les plus vulnérables.

A cette 34ᵉ Journée Mondiale des Malades, l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu a joint le geste à la prière. Grâce à un élan de solidarité, 58 patients guéris ont vu leurs factures prises en charge et ont pu regagner leurs domiciles, le cœur soulagé.

La chapelle de l’aumônerie catholique de l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu (HPGRB) a vibré au rythme des chants et des prières lors de la célébration eucharistique, marquant cette Journée mondiale des malades. Malades, membres du personnel soignant et familles s’y sont réunis pour un moment de recueillement placé sous le signe de l’espérance et de la compassion.
Ayant pour thème : « La compassion du Samaritain : aimer en portant la douleur de l’autre ».

Dans son homélie, Monseigneur le Vicaire général de l’archidiocèse de Bukavu a exhorté les fidèles à continuer de traduire leur foi en actes concrets de charité envers les plus vulnérables. Un appel qui n’est pas resté lettre morte.
Au terme de la célébration, un geste fort a été posé : la remise des factures de soins de 58 patients déjà déclarés guéris, mais contraints de prolonger leur séjour à l’hôpital faute de moyens financiers.

Pour le Docteur Kujirakwinja Yvette, présidente de la commission sociale de l’HPGRB, cette initiative traduit l’engagement social de l’établissement :

« Notre mission ne s’arrête pas à la guérison médicale. Il est essentiel que les patients retrouvent aussi leur dignité. Grâce à la mobilisation des bienfaiteurs et du personnel, ces 58 personnes peuvent aujourd’hui rentrer chez elles », a-t-elle expliqué, avant de poursuivre :
« Nous remercions tous les bienfaiteurs, le mouvement marial, le personnel de l’hôpital ainsi que la Direction, qui ont permis aux malades de sortir de l’hôpital. Nous avons foi qu’avec les enveloppes distribuées aujourd’hui, et d’autres contributions, nous viendrons en aide à plusieurs autres personnes avant la fin de ce mois. »
Elle a rappelé que la commission sociale identifie régulièrement les patients en situation de grande précarité afin de leur apporter un accompagnement adapté, mettant ainsi fin à une attente douloureuse.

De son côté, le Médecin Directeur de l’HPGRB, le Professeur Dr Guy Mulinganya Mulumeoderhwa, a salué la générosité des donateurs et l’implication du personnel hospitalier.
« Il est toujours douloureux de voir des patients guéris rester à l’hôpital uniquement pour des raisons financières. L’acte posé aujourd’hui est un signal fort de solidarité. Nous remercions tous ceux qui ont contribué à cette œuvre et nous espérons que cet élan se poursuivra. J’adresse tous nos remerciements à notre Dieu, maître du temps et des circonstances… Il demeure notre roc… Nous ne comprenons pas toujours les événements, mais nous savons qu’Il marche avec nous.
Nous exprimons aussi notre profonde gratitude à l’Archevêché de Bukavu pour son assistance constante et inconditionnelle. Nous disons merci à tous ceux et celles qui contribuent à la prise en charge de nos malades : certains par des moyens financiers, d’autres par des médicaments, d’autres encore par des équipements, et enfin par la prière.
Je remercie plus particulièrement le CICR pour sa contribution, surtout en cette période de crise. Nous adressons également nos sincères remerciements aux CEV et à tous ceux qui apportent de la nourriture, du savon, etc., aux malades… Que Dieu vous le rende au centuple.
Chers malades, vous êtes le Christ souffrant au milieu de nous… Votre foi nous enseigne. Chers membres du personnel de l’HPGRB, continuons à travailler avec empathie. Les moyens sont limités, mais notre mission est grande… »,
a-t-il déclaré.

Pour les bénéficiaires, l’émotion était palpable. Certains, les larmes aux yeux, ont exprimé leur reconnaissance.
« Nous étions guéris, mais sans moyens pour payer. Nous sommes nombreux et nous ne savions pas comment rentrer chez nous. Aujourd’hui, je vais retrouver ma famille avec un grand soulagement après deux mois passés ici à l’hôpital. Que Dieu bénisse tous ceux qui nous ont aidés », a confié l’une d’eux.


Une autre d’ajouter :
« Je m’appelle Bertine. Je suis arrivée ici en novembre et c’est une grâce pour moi de voir ma facture payée afin de rentrer chez moi. J’ai passé deux mois sous oxygène. Je souffrais terriblement, plusieurs organes étaient touchés. Je me demandais où j’allais trouver l’argent pour payer ma facture, mais grâce à la mobilisation de la commission sociale, je suis enfin libre de rentrer chez moi… Je suis très reconnaissante et heureuse », a-t-elle souligné.


La journée ne s’est pas limitée à la célébration eucharistique. Des vivres et des biens non alimentaires ont été distribués aux malades hospitalisés, grâce à la collaboration entre le mouvement marial et la commission sociale de l’hôpital. Des enveloppes ont également été récupérées avec engouement par les participants à la messe, dans l’espoir de réunir d’autres fonds pour la prise en charge d’autres malades dans le besoin.

À travers cette action, l’HPGRB réaffirme sa volonté d’allier soins médicaux, accompagnement spirituel et engagement social. Pour ces 58 patients, la Journée mondiale des malades restera gravée comme celle d’un double miracle : la guérison du corps et le retour à la maison.

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