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 Sud-Kivu: la problĂ©matique de la prise en charge de la malnutrition chez les enfants Ă  l’HPRB.

La malnutrition infantile demeure un rĂ©el problĂšme de santĂ© publique en RDC. Dans sa forme sĂ©vĂšre, elle touche environ 2 millions d’enfants de moins 5 ans et contribue Ă  un peu plus 45% de dĂ©cĂšs de ces enfants. Par ailleurs, la malnutrition constitue une toile de fond sur laquelle se greffent plusieurs infections. La province du Sud-Kivu n’est pas Ă©pargnĂ©e par ce flĂ©au. Elle figure parmi les provinces de la RDC les plus affectĂ©es par la malnutrition avec environ 48% d’enfants qui souffrent de la malnutrition. Paradoxalement, les estimations montrent qu’environ 70% des enfants malnutris en RDC n’ont pas accĂšs au traitement. Cette situation compromet davantage les chances de survie de ces enfants.

Patrick : Docteur, quelles sont les causes de la malnutrition d’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale?

Dr Kambale : De façon simple, la malnutrition est due Ă  2 grandes causes :

  • La cause primaire, liĂ©e Ă  une insuffisance d’apports en aliments et
  • La cause secondaire, liĂ©e Ă  une incapacitĂ© pour le corps de la personne Ă  utiliser les aliments consommĂ©s

Patrick : Docteur, quels sont les facteurs qui expliquent la cause primaire c’est-Ă -dire l’insuffisance en apport alimentaire ?

Dr Kambale : l’insuffisance d’apport peut ĂȘtre liĂ©e Ă  3 facteurs :

  • Insuffisance de production alimentaire : le sol pauvre, catastrophes naturelles (inondations, incendies, volcans), instabilitĂ©s politiques entrainant les dĂ©placements massifs des populations tel que nous le vivons dans nos zones dĂ©chirĂ©es par des guerres.
  • InaccessibilitĂ© gĂ©ographique : vĂ©tustĂ© des routes, raretĂ© des moyens de transport terrestres, maritimes ou aĂ©riens pour relier les zones de production alimentaire et les zones de consommation
  • InaccessibilitĂ© financiĂšre : faible niveau socio-Ă©conomique entraine l’incapacitĂ© des mĂ©nages Ă  s’acheter les aliments.

Patrick : Docteur, Ă  quoi faites-vous allusion quand vous Ă©voquez les causes secondaires ?

Docteur Kambale : Dans le cas des facteurs secondaires, les aliments sont bel et bien disponibles, mais l’organisme de l’individu ne peut pas soit les absorber, soit les digĂ©rer, soit les assimiler, pour qu’ils lui soient bĂ©nĂ©fique. Il y a plusieurs maladies qui occasionnent ces genres de situation.

Patrick : Docteur, quelles sont les consĂ©quences de la malnutrition chez l’enfant ?

Docteur Kambale :

  • A court terme, la malnutrition affaiblit les moyens de dĂ©fense de l’individu et le rend vulnĂ©rable vis-Ă -vis des maladies. L’individu malnutri sera donc plus souvent malade qu’un individu sans malnutrition. Par ailleurs, la malnutrition peut entrainer la mort de l’enfant;
  • Chez les survivants de la malnutrition, il y a :
  • Risque de retard d’acquisitions psychomotrices (marche, langage, retard d’apprentissage, difficultĂ©s scolaires) ;
  • Persistance de retard de croissance ;
  • Risque de dĂ©velopper le surpoids, l’obĂ©sitĂ© et les maladies cardiovasculaires ;
  • Cycle inter gĂ©nĂ©rationnel de la malnutrition : des jeunes filles qui souffrent de la malnutrition peuvent maintenir ce trouble de croissance Ă  l’adolescence et seront plus susceptibles d’avoir des bĂ©bĂ©s de petite taille ; qui, Ă  leur tour, s’il s’agit de filles, poursuivront le cycle.

Patrick : Docteur, quels sont les dĂ©fis liĂ©s Ă  la prise en charge des enfants malnutris Ă  l’HPGRB ?

Docteur Kambale : La prise en charge des enfants malnutris Ă  l’HPGRB se heurte Ă  plusieurs contraintes. La premiĂšre c’est le tri des enfants malnutris. Etant au niveau tertiaire sur la pyramide sanitaire au Sud-Kivu, normalement Ă  l’HPGRB nous ne devrions que nous occuper des enfants malnutris sĂ©vĂšres avec complications. Les autres cas de malnutrition sĂ©vĂšre sans complications, ou les cas de malnutrition modĂ©rĂ©e sont censĂ©s ĂȘtre pris en charge dans les structures nutritionnelles pĂ©riphĂ©riques. Malheureusement la plupart de ces structures sont inexistantes, et celles qui existent sont dĂ©pourvues d’intrants. Il nous arrive donc de prendre en charge toutes ces formes de malnutrition, malgrĂ© notre capacitĂ© d’accueil limitĂ©, l’absence d’intrants nutritionnels et l’absence d’appui extĂ©rieur. Ceci fait que nous enregistrons beaucoup d’admissions (en moyenne 60 admissions d’enfants malnutris par mois).

Patrick : Et quelle est la capacitĂ© d’accueil du Centre Nutritionnel et ThĂ©rapeutique

Dr Kambale : Nous disposons de 5 lits en UnitĂ© de Soins Intensifs, 15 lits en UnitĂ© de Transition, 35 lits et UnitĂ© de RĂ©habilitation Nutritionnelle et 5 lits en UnitĂ© d’Isolement.

Patrick : Existe-t-il d’autres contraintes ?

Dr Kambale : Oui ; il s’agit du manque d’intrants nutritionnels et thĂ©rapeutiques. Actuellement les programmes de prise en charge de la malnutrition tant au niveau hospitalier qu’au niveau communautaire sont coĂ»teux. Ils sont donc sous-financĂ©s. Cela fait que seulement 30% d’enfants malnutris en RDC ont accĂšs aux soins. Pour donner la chance de survie Ă  ces enfants, l’HPGRB dispense presque gratuitement les soins Ă  ces enfants, ce qui constitue quand mĂȘme un manque Ă  gagner important pour l’hĂŽpital.

Par ailleurs, l’HPGB est aussi confrontĂ© au manque d’intrants nutritionnels. Pour pallier le manque des laits et des aliments thĂ©rapeutiques, nous utilisons des alternatives nutritionnelles constituĂ©es de lait entier,  et des prĂ©parations Ă  base de la bouillie  de maĂŻs-sorgho-soja enrichie avec l’huile vĂ©gĂ©tale et le sucre.

Patrick : Et quels rĂ©sultats obtenez-vous en recourant Ă  ces alternatives nutritionnelles ?

Dr Kambale : Le taux de mortalitĂ© varie entre 7 et 9% et le taux de rĂ©cupĂ©ration nutritionnelle entre 75 et 80%. Ce sont des indicateurs acceptables selon les normes de l’OMS qui fixent le seuil de moins de  10% pour le taux de mortalitĂ© et plus de 75% pour la rĂ©cupĂ©ration nutritionnelle.

Patrick : Docteur, avez-vous une idĂ©e du devenir de ces enfants aprĂšs l’hospitalisation au Centre Nutritionnel et ThĂ©rapeutique ?

Dr Kambale : Oui. La gestion Ă  domicile des enfants sortis guĂ©ris de notre centre nutritionnel pose  d’énormes problĂšmes. Les estimations montrent que plus de 90% des mĂ©nages oĂč sont issus ces enfants vivent sous le seuil de pauvretĂ©. A la sortie, ces enfants retournent donc leurs domiciles dans les mĂȘmes conditions socioĂ©conomiques prĂ©caires. Une Ă©tude pilote que nous avons menĂ©e pour Ă©valuer la survie de ces enfants aprĂšs hospitalisation a montrĂ© qu’environ 30% de ces enfants rechutent dans les 6 mois suivant l’hospitalisation et 4% dĂ©cĂšdent Ă  domicile.

Patrick : Docteur, quelles sont les pistes de solution pour amĂ©liorer la prise en charge des enfants malnutris ?

Dr Kambale : la prise en charge de la malnutrition implique plusieurs acteurs : les politiciens, les Ă©conomistes, les agronomes, les mĂ©decins, les nutritionnistes, les psychologues, etc. Pour amĂ©liorer la prise en charge de ces enfants vulnĂ©rables Ă  l’HPGRB, nous sollicitons l’appui des organismes tant nationaux qu’internationaux pour couvrir les soins administrĂ©s Ă  ces patients. Par ailleurs, l’amĂ©lioration des conditions socioĂ©conomiques, la pacification des rĂ©gions en conflits armĂ©s, l’amĂ©lioration de la politique agricole et la modernisation des infrastructures sont autant d’autres facteurs pouvant contribuer Ă  endiguer ce flĂ©au qu’est la malnutrition infantile.

Patrick : Docteur Kambale, je vous remercie

Dr Kambale : Je te remercie aussi Patrick

 

RĂ©cemment nommĂ©e Ă  la tĂȘte de la sous-dĂ©lĂ©gation du comitĂ© international de la Croix-Rouge, (CICR) Sabrina Denuncq, a effectuĂ© une visite de courtoisie ce lundi 20 fĂ©vrier 2023 Ă  l’HĂŽpital Provincial GĂ©nĂ©ral de RĂ©fĂ©rence de Bukavu. Son Ă©quipe a Ă©tĂ© reçue par le Professeur Docteur Guy Mulinganya, MĂ©decin Directeur de cette structure sanitaire accompagnĂ© du Docteur Guy Quesney Mateso, chef du staff MĂ©dical. Les Ă©quipes reprĂ©sentant leurs institutions respectives ont Ă©changĂ© autour de leur partenariat de plus de 10 ans dans la prise en charge des malades, et en particulier sur  le projet bloc opĂ©ratoire et l’école de la chirurgie de guerre.

Dans les discussions, le Professeur Docteur Guy Mulinganya et Sabrina Denuncq se sont mutuellement fĂ©licitĂ©s de la collaboration franche et fructueuse entre leurs organisations. C’est ce que tĂ©moigne le message inscrit dans le livre d’or par la reprĂ©sentante du CICR: « Nous sommes confiants que cette collaboration va continuer pour le prochain projet Bloc opĂ©ratoire chirurgical et Ă©cole de chirurgie de guerre», souligne-t-elle.

Pour sa part, le mĂ©decin Directeur de l’HĂŽpital Provincial GĂ©nĂ©ral de RĂ©fĂ©rence de Bukavu a Ă©voquĂ© les sujets qui prĂ©occupent les deux organisations tout en encourageant et en remerciant le CICR pour ce partenariat: «J’encourage ce partenariat qui pousse l’HĂŽpital Ă  Ă©merger. Cette coopĂ©ration est non seulement bĂ©nĂ©fique pour la chirurgie de guerre, mais pour tout l’HPGRB, pour notre personnel qui bĂ©nĂ©ficie des formations jour aprĂšs jour. Ce partenariat nous aide dans notre vision, qui  est celle de faire de l’HPGRB, un hĂŽpital d’excellence», a dĂ©clarĂ© le MD de l’HĂŽpital
Provincial Général de Référence de Bukavu.

Social : l’HPGRB en collecte des dons en faveur des malades

L’HĂŽpital provincial gĂ©nĂ©ral de rĂ©fĂ©rence de Bukavu, joue un rĂŽle actif dans la promotion et l’amĂ©lioration de la santĂ© de la population locale. À l ‘occasion de la journĂ©e mondiale des malades commĂ©morĂ©e le 11 fĂ©vrier de chaque annĂ©e, l’hĂŽpital s’inscrit dans un effort de sensibilisation qui est dĂ©diĂ©e autant aux malades qu’aux personnes qui les assistent au quotidien.

C’est l’occasion de rappeler combien la prĂ©sence affectueuse et la compassion sont nĂ©cessaires Ă  ceux qui luttent contre la maladie. Il est vrai que le monde mĂ©dical peut sembler Ă©tranger et intimidant pour les malades et leurs familles. Ainsi, le sens de cette journĂ©e est de susciter davantage de compassion et d’amour Ă  l’endroit de ceux qui luttent. C’est aussi l’opportunitĂ© de s’unir et de dialoguer sur les diffĂ©rentes avancĂ©es en vue d’une guĂ©rison, ou d’un apaisement Ă  la douleur.

L’HPGRB, n’est pas en marge de cette dynamique et tient Ă  tĂ©moigner de son soutien en organisant une collecte de dons en faveur des malades nĂ©cessiteux. Au programme ; une double activitĂ© se tiendra en l’honneur les 5 et 11 fĂ©vrier 2023. L’activitĂ© de cette journĂ©e du 11 fĂ©vrier fera l’objet d’une journĂ©e porte ouverte Ă  l’HPGRB et une cĂ©rĂ©monie officielle de sortie des malades. Comme le dit une maxime populaire, “le don vient du cƓur, non de la fortune. Faire un don Ă  celui qui en est digne, c’est en recevoir un soi-mĂȘme”.

Nos contacts sont: Numéro Airtel Money: +243 999800509, Orange Money+243850088767 ou M-PSA 8290050361

 

HPGRB : avec un laboratoire quasi totalement automatisé, il reçoit entre 250 et 300 échantillons en moyenne journaliÚre

Le laboratoire de l’HĂŽpital Provincial GĂ©nĂ©ral de RĂ©fĂ©rence de Bukavu quasi totalement automatisĂ© s’appuie sur un personnel qualifiĂ©, bien sĂ©lectionnĂ©  et rĂ©guliĂšrement remis Ă  niveau selon les normes en vigueur et engagĂ©, qui permettent d’assurer une cĂ©lĂ©ritĂ© des plus apprĂ©ciĂ©e dans le rendu des rĂ©sultats qui sont Ă  priori validĂ©s par des expert. Ce laboratoire de routine reçoit entre 250 et 300 Ă©chantillons en moyenne journaliĂšre. Il organise en son sein, plusieurs services innovants, entre autres :

  1. Le service d’hĂ©matologie qui fonctionne avec 4 automates des derniĂšres gĂ©nĂ©rations pour faciliter des analyses de base (numĂ©ration formule sanguine) et spĂ©cialisĂ©s (facteurs de coagulation et Ă©lectrophorĂšse). Une unitĂ© d’immuno-serologie lui est appendue, capable de dĂ©pister quelques facteurs impliquĂ©s dans l’immunologie, les anticorps et antigĂšnes de plusieurs viroses (VIH, hĂ©patites A, B, C, Covid19) et mycoses et de doser une trentaine d’hormones (domaine de la fertilitĂ©, de l’oncologie, de la diabĂ©tologie, cardiologie,
) et mĂȘle le test ADN ainsi qu’une Banque de sang trĂšs dĂ©veloppĂ©e avec 3 dĂ©cennies d’expĂ©rience dans la sĂ©curitĂ© transfusionnelle.
  2. Le service de Biochimie avec une dizaine de machines offrant un Ă©ventail trĂšs larges des indicateurs de l’inflammation et des fonctions d’organes variĂ©s (fonction hĂ©patiques rĂ©nales, cardiaques, pancrĂ©atiques,
) les ions et les protĂ©ines sont couramment demandĂ©s ;
  3. La microbiologie qui s’articule sur une unitĂ© de bactĂ©riologie  trĂšs fonctionnelle (l’unique d’ailleurs au niveau de la province) oĂč une large gamme de culture et d’identification de germes est offerte pour les Ă©chantillons de sang, d’urine, des selles et des autres fluides biologiques. Une machine de PCR polymĂ©rase Chain rĂ©action) renforce cette capacitĂ© et trĂšs bientĂŽt, l’automatisation de ce service pourra l’élever au niveau recommandĂ© actuellement sur le plan international.  Les examens directs d’uro-coprologie se rĂ©alisent aisĂ©ment grĂące Ă  des microscopes de pointe traquant notamment les parasites qui sont trĂšs frĂ©quents en Afrique tropicale.
  4. Le service de prĂ©lĂšvements qui vous accueille avec professionnalisme marquant, assurant la biosĂ©curitĂ©, l’identification codĂ©e et la qualitĂ© de vos Ă©chantillons prĂ©levĂ©s, avec possibilitĂ© de le faire au lit du patient hospitalisĂ©, difficile Ă  mobiliser ? Noter qu’immĂ©diatement aprĂšs, il vous est mentionnĂ© un rendez-vous (heure prĂ©cise) pour le retrait de vos rĂ©sultats.
  5. Ce laboratoire s’amĂ©liore Ă  une vitesse remarquable surtout grĂące Ă  vos suggestions et remarques pour lesquelles nous sommes infiniment reconnaissants. En effet, car depuis la crĂ©ation de ce service sur le site du grand labo Professeur Lurhuma Ă  Karhale) au dĂ©but des annĂ©es 1990 jusqu’à nos jours plusieurs innovations sont observĂ©es et ce laboratoire rattrape le temps pour servir parfaitement la communautĂ© de la rĂ©gion des grands lacs. Il a participĂ© Ă  la consolidation des donneurs de sang et aide Ă  la rĂ©alisation de plusieurs protocoles de recherches des universitĂ©s et instituts d’enseignement de recherche de ka rĂ©gion. Cette panoplie d’analyses rĂ©alisĂ©es pour l’unique intĂ©rĂȘt du bien-ĂȘtre de la population qui se confie aux bons soins de l’HPGRB et les rĂ©sultats sont rendus en moyenne une Ă  deux heures aprĂšs prĂ©lĂšvement au guichet du laboratoire (imprimĂ©s et extemporanĂ©e dans le bureau de votre mĂ©decin (via intranet). Seulement certains grands examens, peuvent requĂ©rir 24 Ă  48 heures aprĂšs.

Des appareils et analyses réalisées

  1. Genrvi PA 120 qui rĂ©alise comme analyses : CRP, HbA1c, ASLO, RhumatoĂŻde, D-DimĂšres
  2. Finecare Wondfo des analyses faites : – Hormone Tyroidien (TSH, T3, T4)
  • DiabĂšte HbA1c
  • Maket Tumoraux : CEA, AFP, PSA
  • Anemia : Ferritine
  • Inflammation : PCT, CRP
  • Marqueur cardiac : Pro-BNP, CKMB, D-Dimer, CTnl
  • Autoimmune : ASO, FR
  • FĂ©rtilitĂ© : BHC4, LH, FSH, PRL, PROGESTERONE, TESTOSTERONE, E2 AMH
  1. Fluorecare et des analyses rĂ©alisĂ©es sont : T3 et T4 libre, Vit B12, Acide folic, SAA, IL-6, C-Peptide

  2. Biotime (Biot-
.-I) effectue les mĂȘmes analyses que Finecare Wondfo
  3. Rayton 120,  il fait les analyses de toutes la biochimie comme :
  • Fonction rĂ©nale : vrĂ©e, crĂ©atinineGT
  • Fonction hĂ©patique : (GOT,GPT,at, PAL

  • Fonction cardiaque : lipidogramme, CK

  1. Genrvi GE300 comme analyses faite : Ionogramme (Na♯, k+, cl-, ca++, Tca (calcium Total)
  2. MNCHIP Celeracare :  qui font les analyses comme :
  • Fonction rĂ©nale
  • Fonction hĂ©patique
  • Fonction cardiaque
  1. EDAN i15 avec des analyses du genre :
  • Gaz sanguin (PH, pO2, pCo2,)
  • Oxymetry (Hc+, +HB, SO2)
  • Electrolytes (Na+,k+, Cl-, ca++,)
  • MĂ©tabolisme (Glucose, lactose)
  1. Genrvi KT 610 Analyse faite : (NFS (NumĂ©ration formule sanguin)
  2. Edan It600 avec comme analyse :
  3. Genvui iBa600 paramÚtre urinaire (Glucose, Protéine, PH, Densité, Nitrite, UrobilinogÚne
).

Perspectives d’avenir

Dans le souci de servir fidĂšlement son public, l’HĂŽpital Provincial GĂ©nĂ©ral de RĂ©fĂ©rence compte Ă©quiper fortement ses diffĂ©rents services par des matĂ©riels de derniĂšre gĂ©nĂ©ration et plus particuliĂšrement son dĂ©partement de biologie mĂ©dicale et celui d’anatomo-pathologie. Tout compte fait, l’HPGRB par son comitĂ© de gestion a entamĂ© des processus de collaboration avec d’autres structures de la place dans le souci de faire bĂ©nĂ©ficier Ă  toute la population sur les outils qu’Il possĂšde et d’autres qu’il va bientĂŽt acquĂ©rir.   Pour des analyses ultra spĂ©cialisĂ©es, l’HPGRB est en pourparlers avec de grands laboratoires Ă  l’étranger pour finaliser le partenariat de collaboration.

Plus question de doute, l’HPGRB entant qu’une structure  tertiaire, il modernise son dĂ©partement de biologie mĂ©dicale et le processus d’accrĂ©ditation est en cours. C’est un service qui offre beaucoup d’avantages en adaptant le prix au standard vital Ă  la majoritĂ© de la population du milieu. Avec des analyses fiables concordant avec les diagnostics posĂ©s par le mĂ©decin. Dans la vision de la promotion du genre, ce dĂ©partement compte plus de femmes que des hommes.

Comme dans la vision des dirigeants de l’HĂŽpital Provincial GĂ©nĂ©ral de RĂ©fĂ©rence de Bukavu et de l’ArchevĂȘchĂ© de Bukavu, ce dĂ©partement Ă  plus de femmes que d’hommes.

 

HPGRB/AMIDOSA : CLOTURE DES ACTIVITES DE L’AMICALE DES DONNEURS BENEVOLS DE SANG   EN 2022

Le don de sang Ă©tant un geste salutaire pour un grand nombre des malades et particuliĂšrement dans les structures de niveau tertiaires. L’Amicale des Donneurs de Sang de l’AumĂŽnerie Catholique de l’HĂŽpital Provincial GĂ©nĂ©ral de RĂ©fĂ©rence de Bukavu (AMIDOSA/aumĂŽnerie-HPGRB) a participĂ© Ă  une messe d’action de grĂące dans le but de sensibiliser les fidĂšles sur le sens de ce geste salutaire, en date du 08 Janvier 2023, jour d’Epiphanie.

A la mĂȘme occasion, cette association sans but lucratif, a procĂ©dĂ© Ă  la clĂŽture des activitĂ©s de  l’annĂ©e 2022 en octroyant des certificats et des diplĂŽmes Ă  certaines personnes qui les mĂ©ritaient.

A l’issue de cette messe qui a Ă©tĂ© cĂ©lĂ©brĂ©e par l’AbbĂ© Protais Hamuli Ntendere, AumĂŽnier de (HPGRB), 8 laurĂ©ats donneurs bĂ©nĂ©voles de sang ont Ă©tĂ© gratifiĂ©s par l’obtention des certificats de mĂ©rite pour avoir rĂ©alisĂ© 12 ou 10 dons respectivement  pour les hommes et pour les femmes  pendant les  3 derniĂšres annĂ©es.

D’autres personnalitĂ©s Ă  l’occurrence S.E Mgr François-Xavier Maroy Rusengo, ArchevĂȘque de Bukavu et le Professeur Dr Guy Mulinganya Mulumeoderhwa, MĂ©decin Directeur de l’HPGRB, et Mr l’AbbĂ© Jean Baptiste KABAZANE Nsibula, ont obtenu des diplĂŽmes de professionnalisme humanitaire suite Ă  leur passion  et engagement affichĂ©s envers les malades nĂ©cessitant une assistance.

Enfin, deux diplĂŽmes ont Ă©tĂ© dĂ©cernĂ©s, Ă  titre de posthume aux regrettĂ©s Dr Serge Miyanga Ahuka et au Technicien du Labo LĂ©opold Aissi Lwayakonge, premiers pionniers de l’AMIDOSA.

Ces certificats et diplĂŽmes de mĂ©rite ont Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©s par un jury compĂ©tent prĂ©sidĂ© par Mr Kalinda Jean Bosco, Mr Kahasha Bonaventure et du Dr Mulumeoderhwa Pierrot, MĂ©decin Conseil de l’Association.

Il sied de rappeler que l’AMIDOSA/aumĂŽnerie HPGRB est opĂ©rationnelle Ă  l’HPGRB depuis 2013 sous l’égide de Mr l’AbbĂ© Jean Baptiste KABAZANE Nsibula et le Dr Marcel Mweze Canga, Ancien MĂ©decin Directeur de l’HPGRB, et cela sur demande  accrue des malades  nĂ©cessitant le sang qualifiĂ©, offert par des personnes animĂ©es de bonne volontĂ©.

Les donneurs bĂ©nĂ©voles ont rĂ©itĂ©rĂ© leur engagement et fidĂ©litĂ© Ă  travers l’apostolat de don rĂ©gulier et sĂ©curisĂ© de sang et invitent les autres fidĂšles Ă©ligibles Ă  pouvoir adhĂ©rer dans l’association pour  continuer Ă  donner de l’espoir aux malades.

Enfin, Monsieur le MĂ©decin Directeur de l’HPGRB, a pris la parole pour exprimer toute sa gratitude Ă   tous les membres de l’AMIDOSA pour ce geste salutaire de  don bĂ©nĂ©vole de sang  et a invitĂ© le reste de la communautĂ© ,en gĂ©nĂ©ral, Ă  pouvoir adhĂ©rer Ă  cet Ă©lan   altruiste  pour accroĂźtre le nombre de donneurs fidĂ©lisĂ©s et  aussi contribuer Ă  la meilleure prise en charge clinique de malades.