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JI du Spina Bifida: les femmes enceintes sont appelées à plus de prudence.

Le Spina Bifida est une malformation congĂ©nitale de la colonne vertĂ©brale. Il est la consĂ©quence d’une fermeture incomplète de la colonne vertĂ©brale du fĹ“tus pendant les premières semaines de grossesse. A en croire le neurochirurgien Ă  l’HĂ´pital Provincial GĂ©nĂ©ral de RĂ©fĂ©rence de Bukavu (HPGRB), cette pathologie reste mĂ©connue dans nos entitĂ©s pourtant tout aussi frĂ©quente.

Le Dr Safari Paterne attribue l’apparition du â€śSpina Bifida” Ă  certaines causes;

“Pour commencer, il existe deux types de Spina bifida. Il s’agit du spina bifida aperta qui est le plus frĂ©quent mais aussi le plus grave parce qu’il affecte par une hernie le tissu nerveux. Le spina bifida occulta quant Ă  lui se caractĂ©rise juste par la prĂ©sence d’une ou plusieurs vertèbres anormalement ouvertes. La carence en acide folique est l’une des grandes causes de cette maladie. Les femmes dĂ©sireuses doivent donc consommer cette vitamine avant mĂŞme la conception parce qu’indispensable au dĂ©veloppement normal de la colonne vertĂ©brale, du cerveau et du crâne du bĂ©bĂ©. Les antĂ©cĂ©dents gĂ©nĂ©tiques, la prise de certains mĂ©dicaments pendant la grossesse tels que le valproate. Des Ă©tudes font Ă©galement allusion Ă  la prĂ©sence de la femme enceinte dans les zones environnant les sites miniers ainsi que la consommation de la poussière couramment appelĂ©e dans nos entitĂ©s (kibudongo, mabelĂ©) qui contrarie l’absorption du fer nĂ©cessaire pour la femme porteuse.” Explique ce mĂ©decin spĂ©cialiste.

MANIFESTATIONS ET PRISE EN CHARGE.

Le Dr Safari indique que plusieurs symptĂ´mes peuvent alerter sur cette maladie. C’est notamment les difficultĂ©s Ă  marcher et Ă  avaler pour l’enfant , troubles de l’apprentissage, manque de sensation normale au niveau de la peau au-dessus de la moelle Ă©pinière. A ces Ă©lĂ©ments s’ajoutent, l’incapacitĂ© ou la difficultĂ© Ă  uriner et dĂ©fĂ©quer, mais aussi l’excès de liquide dans les espaces se trouvant dans le cerveau ou hydrocĂ©phalie.

Quant à la prise en charge il renchérit;

“Le Spina bifida est une maladie relativement grave parce que mĂŞme si prise en charge, la solution reste partielle. Par exemple pour l’infirmitĂ©, la chirurgie ne sait pas faire arriver les nerfs aux pieds pour leur mobilitĂ©. En ce qui concerne la masse, elle peut ĂŞtre facilement enlevĂ©e; ce qui Ă©pargne le bĂ©bĂ© des probables infections pouvant conduire Ă  des maladies dangereuses comme la mĂ©ningite. A l’hĂ´pital provincial nous recevons frĂ©quemment les enfants ayant ce problème. Les statistiques peuvent aller jusqu’à 4 par mois, les plus touchĂ©es Ă©tant les filles. Cependant, nous les soumettons Ă  un suivi interactif entre prestataires pour de bonnes issues” dit-il.

Tout en appelant les femmes enceintes à plus de vigilance et de prudence, le neurochirurgien Safari Paterne rassure toutefois que les enfants nés avec le Spina Bifida peuvent grandir normalement s’ils sont bien suivis dans un traitement multidisciplinaire. Ce dernier doit faire intervenir le neurochirurgien, psychologue, orthopédiste et même un kinésithérapeute. Toutes ces compétences sont bel et bien présentes à l’HPGRB.

Elections à l’HPGRB : Le médecin directeur Prof. Dr. Guy Mulinganya reconduit pour un nouveau mandat de 4 ans.

Les élections au poste du médecin directeur de l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu (HPGRB) ont eu lieu le 17 octobre 2023 dans les enceintes de cette structure sanitaire de renom située sur avenue Michombero à Bukavu au Sud-Kivu.

Les personnels mĂ©dicaux, paramĂ©dicaux ainsi que les agents constituant le Personnel Administratif Technique et Ouvriers(PATO) ont en grande partie observĂ© ce processus dĂ©mocratique. A l’issue du vote, la publication des rĂ©sultats provisoires par la commission Ă©lectorale indĂ©pendante de l’HPGRB avec Ă  sa tĂŞte le mĂ©decin pĂ©diatre Joseph Ntagerwa a fait Ă©tat des issues suivantes;

Sur les 92 Ă©lecteurs ayant constituĂ© le corps mĂ©dical, 46 sont passĂ©s aux urnes. De votants, 42 ont donnĂ© leurs voix Ă  ce reprĂ©sentant de l’hĂ´pital soit un taux de 91,3%.

Au corps paramĂ©dical, 202 prestataires devaient voter parmi lesquels 152 se sont prĂ©sentĂ©s. 146 ont votĂ© en faveur du candidat sortant, faisant un taux de 96,05%.

Enfin, les agents composant le PATO qui étaient attendus par la commission électorale sont 212 personnes, dont 153 se sont présentées. 142 travailleurs ont dit oui à la reconduction de celui qu’ils qualifient de “bosseur” donnant lieu à un taux de 92,81%.

L’article 5 de la dĂ©cision Num25.402/002/PCA/HPGR/BKV/022 stipule que â€śles suffrages exprimĂ©s par l’ensemble du personnel reprĂ©sentent la pondĂ©ration suivante selon les corps organisĂ©s: le personnel mĂ©dical 40%, le personnel paramĂ©dical 30% et le Personnel Administratif Technique et Ouvrier(PATO) 30%. »

Tous calculs faits avec pondĂ©ration, le Prof.Dr. Guy Mulinganya a bel et bien Ă©tĂ© réélu mĂ©decin directeur de l’hĂ´pital provincial avec un pourcentage de 93,18% sur le total de votants.

Juste après l’affichage des résultats, des agents qui soutiennent ce Professeur gynécologue à la tête de l’HPGRB n’ont pas retenu leurs mots. Dans le groupe WhatsApp interne, ils laissent lire ce qui suit;

“Nos fĂ©licitations Prof Dr Guy. MD de l’HPGRB. Que le bon Dieu vous comble de toutes sortes de sagesse et amour pour cette immense responsabilitĂ©. Qu’il vous Ă©claire, protège et vous donne une intelligence comme Salomon. Nous vous souhaitons un bon mandat de rĂ©ussite, succès et prospĂ©ritĂ©.”

Un autre renchĂ©rit; 

“Que Dieu vous protège et vous garde pour nous qui avons sincèrement besoin de vous Cher Papa Prof. Dr Guy Mulinganya. J’ai un cĹ“ur rassurĂ© de vous revoir Ă  la tĂŞte de l’HPGRB. Je suis sĂ»r que notre HĂ´pital ira plus loin aussi longtemps que vous serez aux commandes,”

Le dernier lui promet la franche collaboration;

“Félicitations cher Médecin directeur, Professeur Dr Guy Mulinganya Mulumeoderhwa. Nous vous assurons de notre collaboration pour la réussite de votre mandat.”

A l’issue de nombreux messages de fĂ©licitations et d’encouragement, le numĂ©ro 1 de l’hĂ´pital provincial s’est Ă©galement exprimĂ© en ces mots;

“Merci beaucoup Ă  vous tous qui me soutenez. Demeurons ensemble dans cet Ă©lan de dĂ©veloppement . Stay blessed.” A-t-il conclu dans son court message.

Sachez que d’après les textes régissant l’HPGRB, le mandat de son médecin directeur est de 4 ans renouvelable.

Octobre rose : mois de la campagne de sensibilisation contre le cancer de sein.

Octobre est le mois dĂ©diĂ© Ă  la campagne de sensibilisation au cancer du sein, souvent appelĂ© Â«Â Octobre rose ». Il rappelle l’importance du dĂ©pistage prĂ©coce, du soutien aux personnes touchĂ©es par le cancer du sein et, surtout, de la prĂ©vention. Le cancer du sein est le cancer le plus courant chez les femmes, bien qu’il touche aussi une mineure partie des hommes, dans le monde entier, d’oĂą l’importance de prendre des mesures proactives pour rĂ©duire les risques. Dans cet article, nous mettons en lumière certaines des mĂ©thodes efficaces pour prĂ©venir le cancer du sein et promouvoir le bien-ĂŞtre gĂ©nĂ©ral. En intĂ©grant ces stratĂ©gies Ă  votre mode de vie, vous pouvez rĂ©duire considĂ©rablement votre risque et participer Ă  la lutte contre le cancer du sein.


Meilleur régime alimentaire pour prévenir la récidive du cancer du sein :
Une alimentation équilibrée et nutritive joue un rôle essentiel dans la prévention du cancer du sein et la réduction du risque de récidive. Veillez à intégrer les éléments suivants dans vos repas :

  • Fruits et lĂ©gumes : Essayez de consommer au moins cinq portions de fruits et lĂ©gumes colorĂ©s par jour, car ils sont riches en antioxydants qui aident Ă  protĂ©ger les cellules contre les dommages.
  • Grains entiers : PrĂ©fĂ©rez les cĂ©rĂ©ales complètes comme le riz brun, le blĂ© complet et l’avoine aux cĂ©rĂ©ales raffinĂ©es pour bĂ©nĂ©ficier d’un apport supplĂ©mentaire en fibres et en nutriments.
  • ProtĂ©ines maigres : Optez pour des sources de protĂ©ines maigres telles que la volaille, le poisson, les haricots et les lĂ©gumineuses, tout en limitant les viandes rouges et transformĂ©es.
  • Graisses saines : remplacez les graisses saturĂ©es et les graisses trans par des graisses saines comme celles que l’on trouve dans les avocats, les noix et l’huile d’olive.
  • Limitez votre consommation d’alcool : Une consommation excessive d’alcool est associĂ©e Ă  un risque accru de cancer du sein. Si vous dĂ©cidez de boire, faites-le avec modĂ©ration.


Maintenir un poids sain pour la prévention du cancer du sein :
Le maintien d’un poids sain est un autre aspect crucial de la prĂ©vention du cancer du sein et de la rĂ©duction du risque de rĂ©cidive. L’obĂ©sitĂ© est associĂ©e Ă  un risque plus Ă©levĂ© de cancer du sein, en particulier après la mĂ©nopause. Un exercice rĂ©gulier et une alimentation Ă©quilibrĂ©e peuvent vous aider Ă  atteindre et Ă  maintenir un poids sain.


Restez physiquement actif pour prévenir le cancer du sein :

Une activitĂ© physique rĂ©gulière permet non seulement de gĂ©rer son poids, mais aussi de rĂ©duire le risque de cancer du sein et de rĂ©cidive. Visez au moins 150 minutes d’exercice d’intensitĂ© modĂ©rĂ©e ou 75 minutes d’exercice d’intensitĂ© vigoureuse par semaine. La marche rapide, la natation et la danse sont d’excellents choix.

Auto-examen des seins et dépistage clinique pour une détection précoce :

La dĂ©tection prĂ©coce est essentielle pour traiter avec succès le cancer du sein et prĂ©venir des rĂ©cidives. Effectuez des auto-examens mensuels de vos seins pour vous familiariser avec l’aspect et la sensation normaux de vos seins. En outre, prĂ©voyez des examens cliniques rĂ©guliers des seins et des mammographies selon les recommandations de votre professionnel de santĂ©, gĂ©nĂ©ralement Ă  partir de l’âge de 40 ans.

Hormonothérapie et contrôle des naissances :
Discutez du traitement hormonal substitutif (THS) et des options de contrôle des naissances avec votre prestataire de soins de santé. Certaines formes de THS et certains types de pilules contraceptives ont été associés à un risque accru de cancer du sein. Votre médecin peut vous aider à prendre des décisions éclairées sur ces traitements en fonction de vos antécédents médicaux.

Connaissez votre histoire familiale:
Il est essentiel de connaître les antécédents familiaux de cancer du sein, notamment en ce qui concerne les récidives. Si vous avez des parents proches qui ont eu un cancer du sein, vous pouvez avoir un risque plus élevé de développement initial et de récidive. Discutez de vos antécédents familiaux avec votre médecin, qui pourra évaluer votre risque et vous recommander des stratégies de dépistage et de prévention appropriées.


Ainsi, Octobre rose 2023 est l’occasion non seulement de sensibiliser l’opinion publique, mais aussi d’agir en faveur de la prĂ©vention du cancer du sein et de la rĂ©duction du risque de rĂ©cidive. En adoptant un mode de vie sain, en maintenant une alimentation Ă©quilibrĂ©e, en restant physiquement active et en s’informant sur sa santĂ©, on peut rĂ©duire de manière significative le risque de dĂ©velopper un cancer du sein et de le voir rĂ©apparaĂ®tre. Des examens rĂ©guliers et un dĂ©pistage prĂ©coce sont Ă©galement essentiels dans la lutte contre cette maladie. En suivant ces mĂ©thodes, vous pouvez prendre votre santĂ© en main et contribuer Ă  l’effort mondial de prĂ©vention du cancer du sein, en faisant de chaque mois un « octobre rose » pour un avenir plus radieux et plus sain.

Bukavu/Journée I. de la vue : Avec l’HPGRB, la cécité est vaincue.

La vue est pour le compte de cette année 2023 célébrée le 12 octobre.

Cette journĂ©e vise Ă  sensibiliser davantage l’opinion Ă  la prĂ©vention et au traitement de la perte de l’acuitĂ© visuelle. Des statistiques mondiales estiment Ă  180 millions le nombre des personnes qui souffrent d’une incapacitĂ© visuelle dont 40 Ă  45 millions d’entre elles sont aveugles.

Ainsi, le droit à la vue peut et doit être mis en œuvre.

L’hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu (HPGRB) se range, depuis des années, en ordre de bataille pour assurer à la population de Bukavu, du Sud-Kivu et  ses environs;  des soins oculaires à la hauteur de leurs attentes.

Le service d’Ophtamologie du dĂ©partement des spĂ©cialitĂ©s de cette structure sanitaire de renom, accueille journalièrement des dizaines de patients pour un suivi rapprochĂ© auprès des ophtalmologues.

PARCOURS DES SOINS DU PATIENT A l’HPGRB.

Le patient se prĂ©sente au secrĂ©tariat du service d’ophtalmologie. 

– Il paie sa consultation, on lui Ă©tablit la facture, le carnet, et a dĂ©sormais droit Ă  un numĂ©ro d’identification dans la base de donnĂ©es de l’HPGRB. Des annĂ©es après, ce dernier demeurera le sien.

A en croire la secrĂ©taire Ă  l’ophtalmologie Mme Mugoli Cizungu Irene, les patients sont reçus par ordre d’arrivĂ©e. Les consultations se font du lundi au vendredi de 8h Ă  17h et le samedi de 8h Ă  12h. Ceux qui veulent des renseignements composent le +243840537197 ou le +243895178126.

Aussitôt la première étape franchie, il se rend à l’infirmerie. A ce niveau , il(elle) est soumis(e) à quelques examens.

L’infirmière Furaha Cishala indique qu’à ce stade une autre marque d’attention est tout d’abord tĂ©moignĂ©e au patient pour le mettre davantage en confiance.

  • On complète sa fiche de consultation et est soumis Ă  l’anamnèse mĂ©dicale (histoire de la maladie et les causes de consultation),
  • Ses plaintes sont inscrites sur la fiche, 
  • On Ă©value ensuite la vision de loin et de prĂŞt pour l’adulte et pour l’enfant la vision de loin uniquement. Ceci Ă  l’aide des optotypes avec projecteur ou sans projecteur.
  • Les rĂ©sultats sont inscrits sur la fiche avant que le malade ne soit conduit vers le mĂ©decin spĂ©cialiste.

A ce stade, il a atteint le spécialiste. L’ophtalmologue examine sans tarder la personne. 
Le Dr Ngoma Basedeke Déo indique que lui et ses deux collègues font en général à cette étape recours à la lampe à fente. Il s’agit d’un outil utilisé pour examiner finement les différentes structures oculaires et périoculaires au cours de la consultation médicale.

Après le contact avec l’ophtalmologue, si on prescrit au patient des lunettes, il passe Ă  l’autorĂ©fractomètre ainsi qu’à la salle de rĂ©fraction pour mesurer le dĂ©faut rĂ©fractif de l’Ĺ“il. Il se rend ensuite Ă  la lunetterie pour ses verres.

S’il n’est pas concernĂ© par le port de lunettes, il peut aussi ĂŞtre soumis Ă  des examens comme; 

1. Champs visuels : évalue les dégâts occasionnés par la maladie et la perte du champ de vision.

2. Laser : Pour stabiliser la vue en cas de maladies oculaires.

3. Rétinophotographie : dépister certaines tumeurs, inflammations oculaires ou un décollement de la rétine.

4. Echographie : Elle peut montrer l’intérieur de l’œil, même si l’opacité des moyens ne permet pas de les voir. Elle peut aussi représenter des parties de l’orbite et des tissus autour de l’œil.

L’objectif de toute cette procĂ©dure Ă©tant pour les 3 ophtalmologues de l’HPGRB, de corriger un dĂ©faut visuel mais aussi et surtout de dĂ©pister et prĂ©venir d’éventuelles pathologies ou gravitĂ©s des maladies d’yeux.

Sachez que le thème choisi cette annĂ©e 2023 en marge de cette cĂ©lĂ©bration est Â Â» l’importance des soins oculaires sur le lieu de travail »

Soucieux des soins oculaires de ses plus de 500 agents, en lien avec cette thématique, l’HPGRB à travers son comité de direction compte organiser des consultations à tour de rôle pour son personnel parce qu’en effet, le droit à la vue doit être mise en œuvre.

Journée I. de l’audiologie : le service d’ORL de l’HPGRB une unité aux prestataires qualifiés pour la prise en charge des maux d’oreilles.


L’humanité célèbre la journée internationale de l’audiologie ce 10 octobre 2023.

Celle-ci est une branche de la science qui étudie l’audition (action d’entendre ou d’être entendu).

A l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu (HPGRB), des habitants qui présentent des plaintes relatives à l’organe y afférent à savoir l’oreille, sont soigneusement pris en charge.

Grâce à ses spécialistes, le service d’Oto-Rhino-Laryngologie (ORL) du département des spécialités de l’HPGRB examine les patients nécessiteux.

« Les plaintes rĂ©currentes liĂ©es Ă  l’audition sont la surditĂ©, la dĂ©ficience auditive, les bourdonnements, des oreilles bouchĂ©es et autres. Quand il y a de tels soucis donc c’est l’appareil de l’audition qui est affectĂ© dont l’oreille. Elle peut avoir Ă©tĂ© notamment affectĂ©e par les infections, traumatismes physiques ou sonores, le manque de soins, les inflammations” renseigne Dr. Édouard Mudekereza chirurgien ORL Ă  l’HPGRB.

Que faire en cas de telles plaintes ?

Autoscopie

“ La bonne résolution est de venir sans tarder ici à l’hôpital provincial pour un suivi approfondi avant que le pire n’arrive. Le patient doit se présenter au secrétariat du service pour le paiement de sa consultation et on l’enregistre dans la base de données. Aussitôt, il vient nous voir pour qu’on entame les soins. On lui fait faire d’abord l’autoscopie pour voir où se situe le problème. Les examens complémentaires à demander suivent dont l’audiométrie pour évaluer son niveau d’audition. La tympanométrie pour détecter un quelconque épanchement de l’oreille moyenne. Après ces deux derniers examens, on sait déjà où est le problème et comment est ce qu’on peut agir pour le résoudre .” Poursuit ce spécialiste avant de renchérir;

Tympanomètre

“En général à ce stade là, on doit entamer la recherche de la solution face au problème détecté. Au cas par cas, ça peut être la mise du malade sous corticoïdes, l’administration de solutions hypertoniques, la pose d’un implant, l’utilisation d’un appareil auditif ou une intervention chirurgicale. Les résultats sont dans la plupart des cas satisfaisants.”

Le Dr Édouard Mudekereza recommande cependant la prĂ©vention qui est le meilleur traitement. Il cite par exemple le fait de protĂ©ger ses oreilles des nuisances sonores, le port des Ă©couteurs doit ĂŞtre moins rĂ©current et Ă  un volume acceptable, Ă©viter d’introduire le coton tige dans les oreilles. En cas de natation ou d’un contact avec l’eau surtout salĂ©e ou chlorĂ©e, il faut protĂ©ger ses oreilles pour Ă©viter des infections. 

Au-delà de tout, ne jamais banaliser un malaise auriculaire et se rendre directement vers un personnel soignant du domaine pour une prise en charge sécurisée car les oreilles en bon état connectent de l’extérieur.

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