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Vous aimez vos yeux ? Prenez-en soin

Aimez vos yeux, est le thème énième de la journée mondiale de la vue 2025

À l’occasion de la Journée mondiale de la vue, l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu invite chacun à réfléchir à une chose essentielle : ses yeux et ceux  de ses proches

“Bien souvent, on ne se rend compte de l’importance de la vue que lorsqu’elle commence à baisser. Pourtant beaucoup de problèmes oculaires peuvent être évités ou traités s’ils sont détectés à temps”, renseigne le docteur Simba Gloria, ophtalmologue à l’hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu en marge de cette journée.

A travers le monde , l’ophtalmologie évolue, offrant ainsi des soins de qualité aux personnes atteintes de troubles oculaires. Grâce aux progrès de la médecine, de nouvelles façons de prendre soin des yeux sont mises en place :

– Des appareils modernes pour voir en détail l’intérieur de l’œil

– L’intelligence artificielle pour aider au diagnostic

– La possibilité de consulter à distance dans certaines situations

– Des techniques chirurgicales plus précises, moins risquées

Etc. Et chez nous, à l’HPGRB ?

Notre plateau technique moderne nous permet d’assurer un diagnostic précis et une prise en charge de qualité pour les maladies oculaires les plus courantes comme les troubles de refraction, la cataracte, le glaucome, le strabisme et les troubles de la vision.

Nous utilisons aussi le champ visuel automatique et la tomographie par cohérence optique (OCT) pour détecter les lésions du nerf optique, de la rétine, etc.

Traitements disponibles : traitement médical, traitement par laser et la chirurgie.


Le service effectue des opérations de la cataracte. Il y a eu des activités spéciales telles que la phacoémulsification pour la cataracte sans cicatrice. Précisons qu’après plusieurs missions, la phacoémulsification ( chirurgie de la cataracte sans cicatrice) se fait déjà en routine à l’HPGRB.

Nous utilisons également la rétinophotographie (fond d’œil numérisé) permettant un suivi des cas. 
Examen de fond d’œil est pratiqué même en urgence ou en hospitalisation.
Le strabisme : le traitement du strabisme est disponible chez les enfants et les adultes.

La Consultation spécialisée en ophtalmologie, y compris réfraction (lunetterie) est offerte du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30.
Et le samedi de 7h45 à 12heures

N’hésitez pas à  vous faire consulter, pour un diagnostic précis et une meilleure prise en charge à temps.
” Même si vous ne ressentez pas encore de gêne, il est important de faire contrôler vos yeux régulièrement. N’attendez pas que les signes apparaissent. Mieux vaut prévenir que guérir. Nos portes vous sont ouvertes. Nos équipes sont là pour vous écouter, vous accompagner et vous aider à garder une bonne vision, le plus longtemps possible”, conclu le docteur Simba Gloria

Pourquoi la chirurgie osseuse est plus sûre aujourd’hui à l’HPGRB?

L’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu (HPGRB) innove dans la prise en charge des fractures grâce à deux technologies médicales de pointe : la scopie et le clou gamma. Ces techniques révolutionnent la prise en charge des fractures des os longs en offrant des interventions plus précises, rapides et sécurisées.

Invité de l’émission Santé Plus Magazine, le Dr Alain Kabakuli, chirurgien orthopédiste à l’HPGRB, explique ces avancées et leurs bénéfices pour les patients.

Des fractures longtemps difficiles à traiter

Les fractures des os longs, notamment celles du fémur, sont parmi les blessures les plus fréquentes et les plus complexes.

Jusqu’à récemment, elles étaient traitées par des méthodes classiques comme l’immobilisation par plâtre, la traction ou la chirurgie ouverte avec plaques et vis. Ces méthodes, souvent douloureuses, exigeaient de longues périodes d’hospitalisation et de rééducation à travers la kinésithérapie.

La scopie et le clou gamma : deux innovations clés.

« Avec la scopie et le clou gamma, nous pouvons désormais traiter les fractures du fémur de manière beaucoup plus précise et sécurisée. Cependant, ces techniques ne concernent pas les enfants. Leurs os étant encore en croissance, l’utilisation d’un clou gamma pourrait endommager les cartilages de croissance et entraîner des troubles de développement ou des déformations. De plus, leurs os, plus petits et plus souples, rendent l’insertion du dispositif difficile et risquée. Les enfants sont donc traités avec des méthodes adaptées à leur âge, comme les plâtres, la traction ou des broches spéciales. » souligne le Dr Kabakuli.

Ø La scopie : permet de visualiser l’os en temps réel sur un écran pendant l’opération, guidant ainsi le geste du chirurgien et réduisant le risque de complications.

Ø Le clou gamma quant à lui est un dispositif métallique inséré dans l’os pour stabiliser la fracture. Entièrement enfoui dans la chair, il ne présente aucun risque de cancer ni d’infection superficielle. Après un an ou plus, il peut être retiré si nécessaire, après évaluation médicale.

Des bénéfices concrets pour les patients.

Grâce à ces technologies, les interventions sont moins invasives, plus rapides, et provoquent moins de douleur post-opératoire. Elles permettent également une récupération plus rapide, une meilleure mobilité et réduisent la durée d’hospitalisation.

Le Dr Kabakuli lance un appel à la population :

« Nous encourageons les familles à acheminer rapidement les patients traumatisés vers l’HPGRB, et nous invitons nos collègues d’autres structures à référer sans tarder. Les malades traumatisés, qu’il s’agisse d’accidents de circulation, de chutes ou de blessures sportives, doivent être pris en charge rapidement pour éviter les complications. Le clou gamma est une technique testée et sûre, ne présentant pas de risque de cancer ou d’autres complications à long terme. Après environ un an ou plus, le clou peut être retiré si nécessaire, après des analyses sur l’évolution du patient. » ajoute-t-il. 

En conclusion, avec l’introduction de la scopie et du clou gamma il Ya de cela plusieurs mois, l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu franchit une nouvelle étape dans la modernisation de l’orthopédie.

Ces avancées témoignent de l’engagement de l’hôpital à améliorer la qualité des soins, réduire les séquelles et offrir aux patients de la région un traitement digne des standards internationaux.

Journée Mondiale du Cœur 2025 : Car Chaque battement de cœur compte, prenons-en Soin

Le thème de la Journée Mondiale du Cœur 2025 est « Chaque battement de cœur compte ». Ce slogan met en avant l’importance de chaque battement et l’attention nécessaire à la santé cardiaque, tout en incitant à la prévention et à la sensibilisation concernant les maladies cardiovasculaires. Célébrée chaque année le 29 septembre, cette journée a pour objectif d’informer le grand public sur les facteurs de risque associés aux maladies cardiovasculaires, tels qu’une alimentation déséquilibrée, le manque d’exercice, le tabagisme et la consommation excessive d’alcool, afin de promouvoir leur prévention.

Ces maladies, qui résultent d’un dysfonctionnement du cœur ou des vaisseaux sanguins qui l’alimentent, ont entraîné près de 17,3 millions de décès en 2013, représentant 30 % de la mortalité mondiale totale. Parmi les maladies cardiovasculaires les plus courantes, on trouve notamment la maladie coronarienne, les troubles du rythme cardiaque et les maladies vasculaires cérébrales.

La prévention des maladies cardiovasculaires nécessite d’adopter un mode de vie sain, comprenant une alimentation équilibrée (abondante en fruits et légumes, pauvre en sel et en graisses), une activité physique régulière d’au moins 30 minutes par jour, l’abandon du tabac et la modération de la consommation d’alcool. Il est également essentiel de gérer le stress, de conserver un poids santé et de surveiller ses indicateurs de santé (tels que la pression artérielle, le taux de cholestérol et la glycémie) pour un suivi médical approprié.

Arthrose : comprendre, prévenir et mieux vivre avec.

L’arthrose est une affection chronique des articulations résultant de la dégradation progressive du cartilage, entraînant douleur, rigidité et diminution de la mobilité. Bien qu’elle soit courante avec l’âge, en particulier au niveau des genoux, des mains et de la colonne vertébrale, elle n’est pas inéluctable.

Ses symptômes peuvent être atténués grâce à des exercices physiques, une alimentation saine et des traitements médicamenteux. Plusieurs facteurs de risque, tels que l’excès de poids, les blessures articulaires et la prédisposition génétique, peuvent contribuer à son développement.

Les articulations nécessitent une réparation et une régénération régulières des tissus endommagés. Ces tissus peuvent être altérés par le fonctionnement normal des articulations. Lorsque le corps ne parvient pas à maintenir le rythme de ces réparations, ou si la quantité de tissus à restaurer est trop importante, cela peut entraîner le développement de l’arthrose. Ce type de dommage survient généralement lorsque des articulations saines sont soumises à des charges lourdes sur une longue période. 

Cependant, chez certaines personnes ayant des articulations de forme atypique ou ayant déjà subi des blessures articulaires, même des charges normales peuvent accélérer cette dégénérescence. De plus, le surpoids ou l’obésité représente un facteur de risque pour l’arthrose, car un excès de poids peut augmenter la pression sur les articulations porteuses.

À l’heure actuelle, il n’existe pas de traitement curatif pour l’arthrose, mais il existe des moyens de gérer les symptômes et de maintenir une qualité de vie. Ces solutions incluent des approches de gestion personnelle, des médicaments, des traitements dispensés par des professionnels de la santé spécialisés en orthopédie, et dans les cas les plus graves, une intervention chirurgicale telle qu’une arthroplastie.

A l’Hôpital Provincial Général de Référence de Bukavu(HPGRB), le département de chirurgie orthopédique prend en charge l’arthrose grâce à des méthodes innovantes.

Premiers secours : des gestes simples qui sauvent des vies.

La Journée mondiale des premiers secours, qui a lieu le 14 septembre de chaque année, a pour but d’informer le public sur l’importance des gestes de premiers secours.

Chacun d’entre nous a déjà été, ou sera, témoin d’un accident ou d’une situation d’urgence. Ces événements surviennent souvent de manière inattendue et nécessitent une réaction rapide et appropriée. Il est donc crucial de savoir comment réagir.

Des gestes simples qui font la différence  
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il n’est pas toujours nécessaire d’avoir des connaissances médicales poussées pour pratiquer les premiers secours.

Certains gestes, bien que basiques, sont essentiels à connaître. Par exemple, la position latérale de sécurité et la technique du bouche-à-bouche peuvent être
vitales.

Ces méthodes sont faciles à apprendre et peuvent réellement sauver des vies. Saviez-vous que, selon la Croix-Rouge, dans 90 % des cas, la personne qui assiste à l’accident est un proche de la victime ? Prendre le temps de se former et d’informer son entourage ne demande qu’un court moment, mais cela peut faire une grande différence.

Cette journée nous rappelle que la sécurité concerne chacun d’entre nous. Nous avons tous un rôle à jouer pour créer un environnement plus sûr, car un accident peut survenir à tout moment.

C’est un appel à notre responsabilité collective. Elle nous encourage à apprendre, à partager et, surtout, à agir.
Nous espérons que vous réaliserez l’importance de cette journée et que vous contribuerez, à votre manière, à rendre le monde plus sûr.